Schaeffler accroît son bénéfice de 14 % en 2017

07/03/18 / Communiqués de presse

Automotive Aftermarket of Schaeffler gives product packaging new optics

HERZOGENAURACH, le 7 mars 2018. Le fournisseur mondial de pièces automobiles et industrielles Schaeffler a vu son revenu augmenter à 14,0 milliards d’euros en 2017 (contre 13,3 milliards d’euros l’année précédente), ce qui représente une augmentation de 5,9 % à taux de change constant. La marge de BAII de l’entreprise a atteint 11,3 % en 2017 (contre 12,7 % l’année précédente). Cette diminution résulte principalement des dépenses liées au programme pour l’avenir « Agenda 4 plus One ». Le revenu net attribuable aux actionnaires a augmenté d’environ 14 %, s’établissant à 980 millions d’euros (contre 859 millions d’euros l’année précédente), soit un sommet dans l’histoire du groupe Schaeffler.

En 2017, le Schaeffler a accru ses dépenses d’investissement de 127 millions d’euros pour un total de 1 273 millions d’euros (contre 1 146 millions d’euros l’année précédente), créant en outre quelque 3 500 nouveaux emplois. Le nombre d’employés dépassait les 90 000 à la fin de 2017 (contre environ 86 700 l’année précédente). Le flux de trésorerie disponible pour 2017 a atteint 488 millions d’euros (contre 735 millions d’euros l’année précédente) en raison du niveau élevé des dépenses d’investissement et d’une réduction soutenue de la dette financière nette. Grâce à son programme pour l’avenir « Agenda 4 plus One », le groupe Schaeffler se tourne résolument vers demain. Malgré quelques impondérables, les perspectives pour 2018 restent globalement positives.

Augmentation du revenu de 5,9 % à taux de change constant

Les deux divisions et l’ensemble des quatre régions d’activité de l’entreprise ont alimenté la tendance favorable du revenu en 2017. La division des pièces automobiles a inscrit un résultat de 10,9 milliards d’euros (contre environ 10,3 milliards d’euros l’année précédente), soit une augmentation de 5,9 %, alors que la division des pièces industrielles a enregistré un résultat de 3,1 milliards d’euros en 2017. À taux de change constant, ces chiffres représentent une croissance de 5,7 %.

Après un second semestre solide, la division des pièces automobiles a encore progressé plus rapidement que le marché sur un an pour ce qui est de la production mondiale de véhicules de tourisme et commerciaux légers. Ayant gagné environ 2,1 % en 2017, le marché a été devancé de 3,8 % par la division. La forte croissance des pièces automobiles a été stimulée par le secteur des pièces d’origine (en hausse de 6,5 % à taux de change constant) et le secteur des pièces de rechange (en hausse de 3,2 % à taux de change constant). Les pièces industrielles ont, quant à elles, connu une reprise grâce aux applications industrielles, particulièrement dans les secteurs de la « transmission de puissance » (moteurs électriques, composants hydrauliques, transmissions, etc.), du « hors route » (génie agricole et machines de construction) et des « matériaux bruts » (extraction et traitement de matériaux bruts), ce qui a soutenu les taux de croissance à deux chiffres.

Toutes les régions servies par le groupe Schaeffler ont contribué à la hausse des revenus en 2017. La Chine élargie a une fois de plus tenu le haut du pavé, inscrivant un taux de croissance de 24,1 % à taux de change constant, contre 5,6 % pour l’Asie-Pacifique. Au chapitre des Amériques, les revenus ont augmenté de 4,6 % à taux de change constant, contre 1,4 % en Europe.

Marge de BAII 2017 avant les éléments exceptionnels fixée à 11,3 % (contre 12,7 % l’année précédente)

Le bénéfice avant intérêts et impôts (BAII) – hormis les éléments exceptionnels – a atteint 1 584 millions d’euros (contre 1 700 millions d’euros l’année précédente), donnant lieu à une marge de BAII de 11,3 % avant les éléments exceptionnels (contre 12,7 % l’année précédente). D’une valeur de 56 millions d’euros, les éléments exceptionnels correspondent principalement à des charges de restructuration. Par ailleurs, la baisse de la marge de BAII est en grande partie liée à la hausse des dépenses consacrées au programme pour l’avenir « Agenda 4 plus One », qui totalisent quelque 160 millions d’euros, soit environ 1,1 % des revenus. Le programme pour l’avenir comprend 20 initiatives qui aideront le groupe Schaeffler à se positionner en vue d’une croissance à long terme.

Le bénéfice augmente d’environ 14 % pour atteindre 980 millions d’euros

Malgré l’incidence défavorable de l’exploitation, le bénéfice attribuable aux actionnaires a augmenté d’environ 14 %, atteignant 980 millions d’euros (859 millions d’euros l’année précédente) depuis l’amélioration du bilan financier. Il s’agit du profit le plus élevé jamais généré par le groupe Schaeffler. Sur la base de résultats d’exploitation encourageants, le conseil d’administration propose d’augmenter le dividende de 5 cents pour le porter à 55 cents par action ordinaire sans droit de vote, ce qui donnera lieu à un ratio dividendes/bénéfice d’environ 35 % du bénéfice attribuable aux actionnaires avant les éléments exceptionnels (le ratio était d’environ 34 % l’année précédente).

Environ 1,3 milliard d’euros investis et création de 3 500 nouveaux emplois

Le groupe Schaeffler a augmenté ses dépenses d’investissement de 127 millions d’euros à 1 273 millions d’euros (contre 1 146 millions d’euros l’année précédente). Cette hausse a entraîné un ratio de dépenses d’immobilisation (dépenses en pourcentage des produits consolidés) de 9,1 % (contre 8,6 % l’année précédente).

Aussi, le groupe Schaeffler a créé 3 489 emplois en 2017. Au 31 décembre 2017, le groupe chapeautait 90 151 emplois à l’échelle mondiale, soit 4 % de plus que l’année précédente. L’effectif en Allemagne est passé de quelque 500 à 31 700 employés.

Klaus Rosenfeld, président et chef de la direction de Schaeffler AG, a déclaré ce qui suit : « En 2017, le groupe Schaeffler a investi plus d’argent que jamais auparavant. Ces investissements, notamment réalisés dans le cadre de notre programme pour l’avenir “Agenda 4 plus One”, assurent une croissance rentable et une création de valeur en continu pour l’entreprise. Ils instaurent également une base nous permettant de ramener le BAII avant les éléments exceptionnels à une moyenne de longue date de 12 à 13 % et d’atteindre nos objectifs financiers pour 2020 ».

La dette financière nette a encore diminué, la qualité du bilan s’améliorant davantage

L’entreprise a vu sa dette financière nette diminuer d’environ 266 millions d’euros au cours de l’année 2017. L’endettement net s’élevait à 2 370 millions d’euros au 31 décembre 2017 (contre 2 636 millions d’euros l’année précédente). Cette baisse a entraîné l’amélioration du ratio de la dette financière nette/BAIIA avant les éléments exceptionnels de 1,1 x à 1,0 x en 2017.

Le flux de trésorerie disponible en 2017 s’est élevé à 488 millions d’euros (contre 735 millions d’euros l’année précédente). Ce chiffre comprend environ 27 millions d’euros de sorties nettes pour les activités de fusion et d’acquisition. Exception faite de ces décaissements, le flux de trésorerie disponible a légèrement dépassé les prévisions d’environ 500 millions d’euros pour l’ensemble de 2017.

« Nous avons réussi à réduire davantage l’endettement financier net ainsi qu’à accroître la souplesse financière du groupe Schaeffler en 2017. Il s’agit là de progrès essentiels pour notre capacité de croissance externe future », a mentionné Dietmar Heinrich, le directeur financier de Schaeffler AG.

Le programme pour l’avenir « Agenda 4 plus One » reste sur la bonne voie et trois divisions progressent

En 2016, Schaeffler a élaboré et instauré le programme pour l’avenir « Agenda 4 plus One », conçu pour positionner judicieusement le groupe Schaeffler en regard des défis à venir, jetant ainsi les bases d’une croissance rentable en continu à long terme. En 2017, la portée du programme a été élargie à 20 initiatives, et sa mise en œuvre s’est accélérée.

Le groupe Schaeffler s’est en outre doté d’une nouvelle structure organisationnelle. Depuis le 1er janvier 2018, les pièces automobiles de rechange forment la troisième division de l’entreprise, après les pièces automobiles d’origine et les pièces industrielles. Michael Söding est président et chef de direction de cette nouvelle division. Les trois divisions du groupe Schaeffler seront désormais gérées à partir de leurs sièges sociaux, comme suit : les pièces automobiles d’origine à Bühl, la nouvelle division des pièces automobiles de rechange à Langen et les pièces industrielles toujours à Schweinfurt. Le siège social du groupe Schaeffler est situé à Herzogenaurach. Cette nouvelle décentralisation est déterminante pour l’avenir de Schaeffler, l’orientant encore plus sur le marché, simplifiant sa structure et accélérant la prise de décisions.

L’entreprise maintient en outre son approche « One Schaeffler », qui repose sur l’adoption d’une stratégie commune de « mobilité pour l’avenir », d’un système de rémunération uniforme, de quatre valeurs partagées et d’une seule bannière, soit « Schaeffler ».

Des perspectives encourageantes pour 2018 malgré les impondérables

En dépit des impondérables qui touchent l’entreprise en 2018, le groupe Schaeffler s’attend à ce que son revenu augmente de 5 à 6 %, sans tenir compte de la conversion des devises. Aussi, l’entreprise entrevoit une marge de BAII de 10,5 à 11,5 % avant les éléments exceptionnels en 2018. Elle anticipe aussi quelque 450 millions d’euros en flux de trésorerie disponible avant les entrées et les sorties de fonds liés aux activités de fusion et d’acquisition en 2018.

Le groupe Schaeffler estime que sa division de pièces automobiles d’origine continuera de devancer le marché mondial de la production de véhicules de tourisme et de véhicules commerciaux légers, qui devrait croître d’environ 2 % en 2018. À la lumière de cet écart de rendement anticipé, le groupe Schaeffler s’attend à ce que les pièces automobiles d’origine génèrent une croissance des revenus de 6 à 7 %, exception faite de la conversion des devises (6, % en 2017). Cette estimation est appuyée par les contrats obtenus dans la période de référence de 2017, qui sont considérés comme des ventes à vie valant 11,5 milliards d’euros. L’entreprise anticipe aussi une marge de BAII de 9,5 à 10,5 % avant les éléments exceptionnels pour 2018 (10,8 % en 2017) au sein de la division des pièces automobiles d’origine.

Vu la croissance stable du nombre de véhicules dans le monde, dont l’âge moyen reste pratiquement inchangé, le marché des pièces de rechange continuera aussi de progresser. Sur la base de sa perception du marché, le groupe estime que sa division de pièces automobiles de rechange dégagera une croissance des revenus de 3 à 4 % – exception faite de l’incidence de la conversion des devises – (3,2 % en 2017), ainsi qu’une marge de BAII de 16,5 à 17,5 % avant les éléments exceptionnels en 2018 (19 % en 2017).

Du côté des pièces industrielles, la tendance encourageante dans la réception des commandes, combinée à la conjoncture de certains secteurs, suggère une croissance subséquente des revenus en 2018. À la lumière de ces éléments, l’entreprise s’attend à ce que la division des pièces industrielles produise une croissance des revenus de 3 à 4 % en 2018 (5,7 % en 2017), exception faite de l’incidence de la conversion des devises. En outre, elle prévoit que les pièces industrielles généreront une marge de BAII de 9 à 10 % avant les éléments exceptionnels en 2018 (8,0 % en 2017).

En guise de conclusion, Klaus Rosenfeld, président et chef de la direction, explique : « Nous avons décidé d’accélérer davantage la mise en œuvre des 20 initiatives du programme “Agenda 4 plus One” en 2018. Ce programme nous outille pour anticiper activement les défis à venir. Dans l’intérêt de nos clients et de nos partenaires commerciaux, nous souhaitons créer de la valeur et accroître notre avantage concurrentiel. Pour y arriver, nous voulons et devons jouer de souplesse, de rapidité et d’audace. »